#82 LES MOTS JUSTES, QUESTIONS ET REPONSES
- 7 avr.
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Dernière mise à jour : 10 avr.
Celui qui s’exprime peut parler sans intervention de son interlocuteur, dont nous avons vu (…) que la seule présence (selon la qualité de cette présence) influence l’expression d’une bonne ou d’une mauvaise façon. Mais aussi, cet interlocuteur peut choisir d’accompagner cette expression avec des questions qui vont la faciliter. Les questions aussi peuvent avoir une bonne ou une mauvaise influence, c’est à dire qu’elles peuvent être sources de facilitations ou au contraire sources de blocages.
1- Notion d’influence dans les questions
Pour être de qualité, ces questions, du fait de la posture décrite ci-dessus, comportent deux présupposés qui, d’une certaine manière « conduisent » le questionné. Alors qu’en est-il de la non-directivité ? Justement, elle peut en être grandie. Une absence totale d’influence serait vécue au contraire comme un abandon et briderait l’expression. Nous avons ici une subtile association de liberté et d’accompagnement.
Les deux présupposés permettant cela sont la justesse et la liberté.
La justesse : cet aspect de « fluence » tient dans le fait que celui qui demande est dans l’a priori que ce qui habite l’autre est juste, tant au niveau de ses ressentis que de ses fondements cognitifs. Ce présupposé de justesse confère, à celui qui demande, une posture et un ton facilitant l’expression du questionné. La question s’accompagne ainsi d’une attitude « comme s’attendant chaque instant à recevoir quelque chose de juste et de précieux » … quasiment à recevoir un « trésor ». Rappelez-vous ce qui a été énoncé plus haut : l’attention n’est pas tournée vers les circonstances ou les douleurs, mais vers l’être qui les a vécues et éprouvées. C’est là que se trouve ce « trésor ».
La liberté : cet aspect de « fluence » tient dans le fait que celui qui demande ne considère jamais comme un dû que réponse lui soit faite. En effet, ce qui est au plus profond de soi n’est jamais dû à autrui, quand bien même celui-ci est un thérapeute. Plus encore, même des réponses superficielles concernant des choses anodines ne sont pas dues non plus. C’est ce qui justifiera l’attitude de gratitude de l’écoutant envers l’écouté, pour chaque réponse que celui-ci lui offre. Paradoxalement, c’est cette liberté qui donne le goût de l’expression (dans la limite de ce qu’on veut bien partager, et dont on reste maître). Une telle attitude, laissant libre l’écouté, l’influence en ce sens où cela lui donne l’élan de s’exprimer.
Quelques présupposés néfastes produiraient au contraire de mauvaises réactions. Par exemple de considérer que ce qui est en l’autre est un dérèglement ou une mauvaise chose, dont il conviendrait de le corriger ou de l’en débarrasser. D’un tel « combat contre le mal », il pourrait émerger quelques violences. D’une part une dépréciation de ce qui habite le sujet, d’autre part une force du questionnement, insistant « pour son bien » là où il ne veut pas voir, afin de l’en libérer. Or il se trouve justement qu’il ne voudra alors pas y aller, pour ne pas qu’on abîme ce qui est en lui, comme habité par l’intuition que cela est plus précieux qu’il n’y paraît. La chose devient difficile pour le sujet quand il se voit ainsi défiguré intérieurement par les plus hautes autorités savantes, et de façon récurrente… il perd confiance en lui, et risque de finir en se soumettant à l’opinion du « spécialiste ». Si en plus ces confidences sont vécues comme un dû par l’écoutant, présupposant que si l’écouté ne se livre pas il est en résistance… cela pénalise ce dernier une nouvelle fois, et il s’en trouve rétracté par instinct de sécurité.
2- La question Ouverte
La posture respectueuse et confiante décrite ci-dessus est un préalable incontournable avant d’envisager l’aspect technique des types de questions à poser.
Chacun a généralement entendu parler des questions ouvertes et des questions fermées. Ces deux principaux types de questions ne sont pas de même nature et sont tous deux utiles en fonction des situations. La question ouverte est celle à laquelle on répond par « un développement personnel de son propos » alors que la question fermée est celle à laquelle on répond par « oui » ou par « non ».
Au nom d’une attitude « non directive » la question ouverte est souvent considérée comme préférable. Cependant c’est oublier son plus grand inconvénient : elle doit être intellectuellement élaborée. Il se trouve que cette élaboration intellectuelle va souvent éloigner le sujet de ses propres ressentis, parfois même cela peut le rendre aveugle à ce qui se passe en lui et même le faire involontairement se travestir à ses propres yeux. En réalisant une telle construction détaillée dans sa pensée, les précisions s’enchainent, sans pour cela être éclairantes. Parfois même, le sujet étant conscient de ces injustesses, il y a blocage du mécanisme de réponse. Une telle question peut alors influencer de mauvaise façon le sujet, en le conduisant spontanément à s’éloigner de lui même
La question ouverte est un bon outil, qui s’adresse seulement aux personnes qui sont déjà proches de leurs ressentis. Ces derniers vont pouvoir s’en servir pour des précisions complémentaires, mais pas forcément pour un travail de recherche intérieur.
Nous devons distinguer deux choses au niveau de la psyché : l’une qui consiste à identifier ce qui s’y trouve, l’autre qui consiste à décrire ce qu’on y a identifié. Le plus souvent (mais pas toujours) dans le premier cas nous utiliserons une question fermée, dans le second une question ouverte.
3- La question fermée
Celle-ci reçoit souvent une mauvaise opinion de la part de spécialistes de la communication et de la non-directivité. Ils lui reprochent d’influencer la réponse et de ne pas laisser assez libre celui qui s’exprime. Notons cependant que ce manque de liberté ne concerne que les questionnants qui considèrent les réponses comme un dû et postulent les mauvaises choses à corriger ou à éliminer habitant le sujet.
Effectivement, dans ce cas, la question fermée est particulièrement néfaste et bloquante, car elle « oriente » le sujet vers ce qui n’est pas juste en lui. Une question ouverte laisserait alors à celui-ci au moins la possibilité de s’échapper du traquenard qui lui est infligé, grâce à une quelconque digression. Bien sûr, il n’y a plus là aucune communication (au sens profond du terme), et encore moins de relation d’aide ou de thérapie.
En vérité, quand la posture est juste, la question fermée est un outil exceptionnel : elle permet à l’interlocuteur de répondre sans avoir à passer par son intellect. Un peu comme dans le cas de ce qu’on appelle médicalement la « vision aveugle », il est capable de désigner ce qu’il ne voit pas encore.
La « vision aveugle » est observée chez des sujets ayant perdu l’aire cérébrale permettant de construire les images mentales. Ils ont leurs yeux en parfait état, mais ne voient pas du fait de l’état de leur cerveau. Pourtant, s’ils ne voient pas, et ont un champ visuel vide, quand on leur demande de désigner où se trouve quelque chose qui est en face d’eux, en le désignant là où ils imaginent que cela pourrait être, ils pointent toujours l’objet au bon endroit. Cela s’explique par le fait que le cerveau primitif permet une « vision d’urgence » inconsciente. Face à des photos représentant des situations émotionnelles, la réaction de ces sujets aveugles est même plus rapide que celle de sujets voyants. Cela est vérifié au niveau de la réaction cutanée (électricité et sudation). Il se trouve que la partie du cerveau primitif reçoit l’information sans intermédiaire, alors que le cerveau plus récent, plus évolué, a des circuits beaucoup plus longs et ceux qui voient consciemment voient moins vite.
Il en va un peu de même avec la question fermée. Même si le sujet ne voit encore rien en lui, il est en mesure de répondre par « oui » ou par « non » sans avoir besoin de réfléchir. Cela permet à l’information recherchée d’émerger à sa conscience, et c’est seulement ensuite, dans un deuxième temps, que la question ouverte viendra solliciter la description plus précise de ce qui vient d’émerger.
La question fermée permet l’émergence de la réponse, et la question ouverte permet de préciser les détails de ce qui vient d’émerger. L’accès se fait en deux temps.
Commencer par une question ouverte, le plus souvent, met le sujet dans une impossibilité d’accès à ce qui est en lui. La liberté, qu’on croit lui accorder ainsi, l’enferme dans la croyance qu’il ne peut pas trouver. Ici l’influence de la question ouverte se retrouve extrêmement néfaste, car même quand il trouve, il risque de travestir intellectuellement et involontairement ses ressentis.
4- La reformulation
La reformulation est proche de la question fermée car elle appelle aussi en retour un « oui » ou un « non ». Mais elle en diffère car, d’une part elle est habitée par un profond projet de validation existentielle (reconnaissance) et d’autre part, le « oui » ou le « non » en retour, est attendu comme une confirmation ou infirmation de ce qui est avancé.
Dans la question fermée ordinaire, la question est totalement interrogative. Ce sera par exemple, face à quelqu’un qui vient de manger un met : « Est-ce que tu aimes ce plat ? » (la question ouverte correspondante aurait été « Que penses-tu de ce plat ? »).
Or, dans la reformulation, la question est interrogative seulement dans l’intonation, alors qu’elle est grammaticalement affirmative. Elle s’écrira : « Tu aimes ce plat !? » (je la ponctue ainsi « !? » pour signifier cette délicate association d’affirmation et d’interrogation). Notons qu’une telle question n’a de sens que si le sujet a manifesté au préalable une satisfaction (non verbale). Nous pensons avoir compris sa satisfaction (d’où l’aspect affirmatif qui le montre), mais sans en être certain (d’où l’intonation légèrement interrogative qui demande un éclairage).
S’il n’y a pas eu manifestation de satisfaction de la part du questionné, cette façon de poser une question est inappropriée, et même sans doute manipulatrice. Elle n’a de sens que si l’information implicite ayant préalablement émané du questionné nous permet d’avoir cette éventualité de compréhension, dont nous venons simplement nous assurer (en passant par le sujet lui-même qui est le seul à savoir). Si le sujet avait manifesté une grimace, la reformulation aurait été « Tu n’aimes pas ce plat !? » avec un ton tout autant délicat et respectueux de la pensée de l’autre.
Si le sujet n’avait rien manifesté, nous ne pourrions utiliser une reformulation et basculerions en question fermée « Est-ce que ce tu aimes ce plat ? » où l’intonation doit laisser le sujet libre de répondre « non » aussi bien que « oui », selon sa pensée à lui, sans que cela nous cause le moindre désagrément… et même cela nous apportant satisfaction, car il nous confie sa pensée réelle (qui ne nous est jamais due !) et c’est cela que nous demandions. Il en résulte toujours en nous satisfaction et gratitude. Si nous sommes incapables de cette satisfaction et de cette gratitude, c’est qu’en vérité nous ne posions pas une question et ne faisions qu’imposer la confirmation de notre pensée à nous. Cela marque le fait qu’il n’y avait aucune question (qu’elle soit ouverte, fermée, reformulation ou à choix multiple) mais seulement une « apparence de question » masquant une manipulation implicite pour ramener notre interlocuteur à notre idée.
Notons que la reformulation va plus loin que la simple compréhension cognitive de ce qui a été exprimé. Si nous ne nous sommes pas trompés au niveau du sens probable que nous avons perçu, elle donne surtout, par avance, une validation de l’être avec son ressenti (validation existentielle). S’il fait une forte grimace face au plat qu’on lui a servi, la reformulation sera par exemple agrémentée du mot « vraiment » pour appuyer ce que le sujet a manifesté. Dire « ça ne te plait vraiment pas !? » va valider l’importance de sa grimace, tout en lui demandant si ce que nous pensons percevoir est juste… Cela va ainsi lui donner droit à sa grimace et lui permettre de la manifester sans en être gêné et, si nécessaire d’en nuancer verbalement le sens.
Cela rend l’usage de la reformulation très délicat car tout est dans le non verbal. Cette phrase « ça ne te plait vraiment pas !? » pourrait aussi être prononcée sur un ton réprobateur. Dans ce cas il ne s’agirait aucunement d’une reformulation mais d’une attaque non verbale et, pourrions-nous dire, d’une « invalidation existentielle ».
La reformulation est hélas souvent réduite à une répétition (avec d’autres mots), à une sorte de reflet, de ce que l’émetteur vient de dire. Une telle définition est très insuffisante, car la reformulation va beaucoup plus loin et ne peut en aucun cas se réduire à un « écho » ou un « reflet », car l’interlocuteur n’a que faire d’une chambre d’échos ou d’un miroir, ce qu’il cherche c’est une validation, une reconnaissance.
5- La question à choix multiple
Nous ajourerons à ces trois types de questions la « question à choix multiple » (ou « QCM »), qui a une belle place dans les échanges pour permettre à l’interlocuteur d’accéder aux informations qui sont en lui. Naturellement ce type de question n’a de place que là où il est pertinent.
Comme dans les questionnaires d’enquête, il suffit de « cocher la case correspondante » et c’est assez simple… sauf que là il ne s’agit surtout pas d’enquêter, mais d’accéder au sujet lui-même avec son ressenti, sa pensée, son opinion, dans un but de rencontre et de reconnaissance. Si le sujet a confirmé qu’il aimait le plat et que nous lui demandons « qu’as-tu aimé dans ce plat ? » (question ouverte)… s’il ne sait pas répondre (mais le veut bien), nous lui poserons instinctivement une question à choix multiple, par exemple : « C’est le goût, la présentation, les arômes… ou autre chose qui t’a plu ? » Le sujet peut alors aisément, soit reconnaître dans les trois propositions celle qui est juste, soit constater qu’aucune n’est juste, mais que ces trois possibilités étant éliminées, cela lui fait trouver plus aisément sa réponse à lui (surgissant alors naturellement à sa conscience).
Le plus souvent « l’instinct de la question à choix multiple » nous vient quand une question ouverte a échoué. Parfois cela peut aussi nous inspirer spontanément une question fermée : « que penses-tu de ce plat ? » - « Je n’en sais rien ! »… instinctivement nous demanderons « ça t’a plu, ou ça ne t’a pas plu ? » (qui est une question fermée, plus ou moins déguisée en « choix multiple » à deux « cases », mais qui a pour but de ne pas induire une préférence pour l’une ou pour l’autre).
6- Principes et fondements
Dans tous les cas, le type de question a une importance, mais ce qui compte le plus c’est la posture de l’écoutant, son ouverture, sa confiance, son élan de rencontrer l’autre dans ce qui est juste en lui, et de ne pas le changer dans ses fondements mais de simplement le reconnaître. Cela transparaîtra dans le non verbal et donnera à la question toute la dimension requise.
La pensée de l’autre n’est jamais présupposée. Quand nous utilisons une reformulation il ne s’agit pas de présupposition de son avis, mais d’un premier décodage de son information (verbale et/ou non verbale) qui nous conduit à un sens que nous préférons vérifier en passant par lui. Nous sommes toujours dans l’humilité de ne jamais savoir à sa place et sommes capables de distinguer entre sa pensée à lui et notre pensée à nous.
Quant à la question à choix multiple, nous y sommes aussi en « non savoir », mais pour relancer la recherche intérieure de notre interlocuteur, nous utilisons des éléments de notre propre pensée, non pour l’influencer, mais comme starter de sa recherche en lui : « C’est le goût, la présentation, les arômes… ou autre chose qui t’a plu ? » Nous voyons clairement que pour élaborer une telle question nous avons dû nous demander, de notre point de vue, ce qui pourrait par exemple faire qu’on ait apprécié un tel plat. Il ne s’agit là que d’éventualités venant de nous, permettant à l’autre de se positionner selon la justesse qui est en lui.
Nous remarquons que tous ces types de questions ont leur importance et que leur efficacité en communication, en relation d’aide ou en thérapie, viendra d’une part du fait qu’elles soient utilisées à bon escient, mais surtout d’autre part que celles-ci soient énoncées par un écoutant dont la posture est juste, respectueuse de la différence de l’autre, de la valeur de ce qui est en celui-ci, de la confiance qu’il lui accorde quant à cette valeur.
Un point complémentaire majeur est de savoir que nous ne parlerons de communication (ouverture, humanité) que quand le « sujet » (individu) compte plus que les objets (informations), c'est-à-dire que le questionnant a plus pour projet la rencontre et la reconnaissance de l’individu que l’analyse de ses propos. Le ressenti de celui-ci compte plus que l’histoire qu’il raconte. Dans le cas contraire nous ne sommes qu’en relation (lien), remplis d’affect.
Pour les raisons que nous avons évoquées plus haut, le praticien apporte la validation existentielle agrémentée de sa compétence communicationnelle. Il sait « naviguer » dans la psyché, dans les méandres de ses justesses qui le conduisent au trésor qu’elle contient. Le rôle du praticien est de permettre au patient cette quête inhabituelle de ce qui est juste, pertinent et beau en lui. Il peut sembler qu’un tel langage soit bien optimiste quand on pense à toutes les douleurs que vit un être tout au cours de son histoire. Cela vient du fait que l’on ne sait différencier les êtres de leurs douleurs et des circonstances. Ces trois éléments doivent impérativement rester distincts dans la conscience du praticien qui accompagne afin qu’il puisse garder son attention tournée vers l’être et ne pas se laisser happer par les circonstances révélées, ni par les émotions qui ont été éprouvées. Je rappellerai encore une fois (ce n’est pas superflu) que ce qui est horrible, ce n’est jamais l’être qui a vécu des circonstances et a eu des ressentis. Quand bien même les circonstances sont horribles et le ressenti abominable, lui reste précieux. C’est là où le « regard » du praticien est essentiel au patient.
La non-directivité et la validation sont les points clés d’un tel accompagnement.
Thierry Tournebise, extrait de la publication : « Non directivité et validation, guidance, rencontre et reconnaissance », janvier 2012

Photo, Daniel Kordan
« La créativité, les nuances, l’adaptation, permanente de l’écoutant ou du praticien doivent se laisser guider par le patient. Comme vous avez pu le constater, la non-directivité n’a rien de passif. Le praticien accompagne, conduit l’entretien, ose des innovations. Il ne fait que suivre (il reste humblement derrière), se fait éclairer par celui qu’il accompagne… mais il « sait où il va » : il va vers un être, vers sa psyché, vers les parts précieuses qui s’y expriment à travers des sensations ou des symptômes. Il n’a besoin de savoir ni « où », ni « quand », ni « comment » pour éprouver cette confiance en la valeur de ce qui sera trouvé, face à ce « growth » en accomplissement. Nous avons là le fondement de la validation qui commence dès les premiers mots, dès le premier regard. Il ne s’agit pas de quelque chose que le praticien mettra en œuvre ça et là, au fur et à mesure de l’entretien, par quelques efforts de décision ou de volonté. Il a dès le départ ce regard, cette posture. La qualité de la validation existentielle en dépend. La non-directivité est importante pour accéder à la part de psyché en attente d’être rencontrée, et la validation est fondamentale pour accomplir, lors de cette rencontre, la reconnaissance tant attendue. Ce processus conduira le patient à ne plus avoir son symptôme, car ce dernier aura simplement cessé d’être nécessaire. » Thierry Tournebise
Psychopraticienne, mentor et formatrice certifiée en Maïeusthésie, psychothérapie intégrative, et praticienne en Médecine Chinoise & Vietnamienne, je vous accueille au Cabinet Aliotis à Genève ou en visioconférence. J'interviens également dans les hôpitaux, les unités d'urgence, de soins intensifs et palliatifs, maisons de retraite et établissements médicaux spécialisés. Je collabore étroitement avec des médecins et des psychiatres en thérapie déléguée en Suisse.
Je peux, à la demande, organiser des présentations interactives de la Maïeusthésie près de chez vous si vous avez un lieu d'accueil (min. 6 personnes).
Bien chaleureusement, Angela Dupraz
Genève, le 07.04.2026
Mobile : +41 79 126 57 73 - Mail : angela.dupraz@bluewin.ch - www.angeladupraz.com


