#88 ATEMPORELLE REUNION
- 1 mai
- 12 min de lecture
PAR THIERRY TOURNEBISE
Il y a à peine une quinzaine d’années, j’ai eu le privilège de rencontrer André de Peretti. André, psychosociologue, pédagogue, a été un grand ami de Carl Rogers. A cette époque, il avait près de 95 ans et moi 60 à peine passés. Très touché par la Maïeusthésie, il ne se lassait pas de me dire que son ami Carl l’aurait appréciée également. Cela le conduisit même à rédiger la postface d’un de mes ouvrages (Le grand livre du psychothérapeute, Ed, Eyrolles, 2011).
Il lut plusieurs de mes articles avant leur publication en m’offrant ses commentaires. Nous échangions aussi au téléphone, en nous disant que nous étions tous deux d’une belle différence de génération, mais autant interpelés l’un que l’autre par l’humain, la psychologie, la philosophie, la compréhension de l’existence, et par cette humanité qui s’y manifeste.
Ainsi que le disait Pierre Teilhard de Chardin (qui était aussi l’un de ses amis), nous sommes une sorte d’assemblée atemporelle contribuant à une émergence en cours d’accomplissement :
« La conscience monte à travers les vivants. »
Teilhard de Chardin, Le phénomène Humain, Ed. du Seuil, 1955, p.195)
Modestes représentants de cette conscience surgissant au monde, nous contribuons tous à cette émergence. Nous avançons « ensemble » de façon atemporelle et a-topique. Tellement d’humains forment ainsi une équipe affranchie du temps et de l’espace, tentant de rendre plus claire et plus accessible ce que la Vie a bien voulu nous laisser approcher, et qui ne doit rester le privilège de personne : cela doit être accessible au plus grand nombre.
Depuis la nuit des temps jusqu’à nos jours… quelle équipe ! L’idée m’est venue de réunir plusieurs de ces contributeurs en un groupe de partage. Qui ? Où ? Quand ? Comment ?
La réunion est composée par :
· Onze philosophes (Hannah Arendt, Epictète, Erasme, John Stuart Mill, Edgard Morin, François Julien, Gottfried Wilhem Leibniz, Lao Tseu, Plotin, René Descartes, Sénèque).
· Treize psys (Abraham Maslow, Carl Gustav Jung, Carl Rogers, Donald Wood Winnicott, Elizabeth Kübler Ross, Friedrich Perls, Frans Veldman, Karl Jaspers, Marshall Rosenberg, Maria Montessori, Martin Heidegger, Sándor Ferenczi, Virginia Johnson.
· Cinq historiens (Pierre Teilhard de Chardin, Marylène Patou Mathis, Pierre Kropotkine, Rutger Bergman, Theodor Zeldin).
· Onze scientifiques : polytechniciens, astrophysiciens, astrobiologistes, mathématiciens… (Alexandre Grothendieck, André de Peretti, Charles Darwin, David Elbaz, Edwin A. Abbott, Hélène Courtois, Jean Charon, Joël de Rosnay, Nathalie Cabrol, Thomas Hertog, Trin Xuan Thuan).
L’arrivée d’un invité surprise s’ajoutera à ces 40 invités !
Nous aurions pu fixer un ordre du jour, mais cela aurait rétréci notre champ d’investigation.
Pour lancer l’invitation à tous, juste par intention, définir un ordre du jour aurait été décalé par rapport au principe d’une réunion « hors espace », « hors temps » qui se trouve aussi être « hors limites cognitives ». En plus de nous appeler par nos prénoms, nous prenons l’option de nous tutoyer, non par familiarité déplacée, mais au contraire pour souligner notre proximité en humanité et la considération que nous nous accordons réciproquement.
Il y a d’abord le plaisir de se rencontrer, de concrétiser cette avancée tous ensemble avec la Conscience en émergence. Cette montée de la Conscience à travers le vivant gagne alors en contemporanéité et permet de goûter une collaboration amicale, atemporelle, non spatiale.
Nous laisserons émerger ce qui sera juste, compte tenu des richesses de chacun. Dans toutes les formations que j’ai animées depuis 38 ans, autour d’un programme bien établi, il y a toujours eu de tels élans créatifs, sources de nouveautés. Mais ici, dans notre réunion, il n’y a pas de programme ! Il n’y a pas non plus de formateur. Il y a juste le goût d’un jeu commun, de se laisser guider par les étoiles.
Ce qui est certain, c’est que je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer un tel groupe. Quel privilège de le vivre ici, à travers ces lignes ! Je n’y suis surtout pas formateur. Nous y sommes tous en humble équivalence.
Je n’ai fait qu’avoir l’idée de cet improbable colloque. Nous n’avons plus qu’à nous engager dans ces fructueux échanges (...).
Les conversations s’engagent joyeusement, portées par une sorte d’évidence. Pourtant, nul ne sait où nous sommes, ni quand nous sommes, ni comment chacun est venu y participer.
L’assemblée se tient en cercle, mais ce cercle est assez particulier : sa circonférence n’est nulle part et son centre partout. C’est géométriquement troublant, mais ainsi tous ont une place d’importance équivalente. La façon d’échanger « hors temps, hors espace et hors limitations cognitives » est une nouveauté.
Il y a cette attention commune vers la Conscience… La Conscience s’amuse avec l’intellect…
Puis soudain, un nouvel invité apparaît. Il était déjà parmi nous, mais discret, assistant à l’ouverture de plus en plus inconditionnelle de notre conscience. Notre attention s’étant étendue, il ose prendre la parole, avec une assurance qui surprend tout le monde.
- Homo-sapiens : « Qu’est-ce que je dirais moi ! Toutes ces peintures rupestres, ces sculptures. Dans le paléolithique je n’avais pas tous vos moyens pour partager ma Conscience ou mes pensées, ni mes élans du cœur ou de l’âme. Heureusement que des personnes comme Pierre (Kropotkine) historien, Marylène (Patou-Mathis) préhistorienne, Pierre (Teilhard de Chardin) paléontologue et même Charles (évolutionniste), l’ont mis en exergue. Ils ont réhabilité ma dimension, mon humanité, ma générosité, ma créativité, ma transcendance. Mais qui le remarque ? Ils sont trop peu nombreux.
Rutger (Bregman), Theodor (Zeldin), John (Stuart Mill), Abraham (Maslow), Carl (Jung) et quelques autres ont vu cela dans ce qui a été après moi… mais à la source, nous étions déjà ainsi !
Considérer notre préhistorique époque comme brutale et dépourvue de sensibilité, c’est faire offense à cette source dont vous venez ! Comme le disent Thierry (Tournebise) et Hannah (Arendt), honorer vos racines est essentiel… et nous, dans cette époque archaïque, sommes vos racines ! D’ailleurs, ils ne sont pas les seuls ! Confucius le disait aussi, mais selon lui les racines ne remontaient pas jusqu’à nous !
Merci par avance de nous inclure dans ce cheminement de la Conscience ! N’oublions pas que l’on a dénombré quatorze espèces d’humains, dont bien sûr Neandertal. Toutes ont contribué à ce que vous soyez ce que vous êtes.
Si c’est nous qui avons survécu, ce n’est pas en ayant éliminé les autres. Ce sont simplement des phénomènes d’adaptation à l’environnement qui, par touches successives, ont fait que nous soyons là, et pas eux. Mais il y avait déjà en nous, et en eux, toute cette humanité, cette considération, ce soin apporté à autrui, cette capacité à vivre en communauté et même à nous soutenir entre communautés. C’était indispensable face à l’environnent. »
Tout le monde est interloqué par ce 41ème participant ! Personne ne s’attendait à sa présence (sauf peut-être Marylène Patou-Mathis, Pierre Kropotkine et Pierre Teilhard de Chardin). On s’attendait encore moins à sa longue tirade. C’est vraiment pertinent de ne pas avoir de barrières de langage, de temps et d’espace. Toute cette dimension intime qu’il nous partage… tire quelques larmes à plusieurs d’entre nous.
Nous ressentons comme un élan du cœur à lui donner cette place qu’on lui a si longtemps refusée par négligence, par croyances… ou par orgueil ethnocentrique. Trop de monde l’a pensé arriéré par rapport à nous. Ici, maintenant, grâce à cette absence d’espace et de temps, nous avons cet élan de l’accueillir dans notre communauté de chercheurs… nous sommes tous ensemble en quête de Vie, de transcendance, de cœur… de Conscience. La famille est-elle désormais au complet ? En tout cas elle s’est magistralement agrandie !
Notes (extraits)
Epictète : « Chaque chose présente deux prises, l’une qui la rend très aisée à porter, et l’autre très mal aisée. Si ton frère donc te fait injustice, ne le prends point par l’endroit de l’injustice qu’il te fait ; car c’est par là où on ne saurait ni le prendre ni le porter ; mais prends-le par l’autre prise, c'est-à-dire, par l’endroit qui te présente un frère, un homme qui a été élevé avec toi, et tu le prendras par le bon côté qui te le rendra supportable. » (Épictète, Manuel XLIII).
Sénèque : « Toutes les années antérieures à eux leurs sont acquises […] Aucun siècle nous est interdit » (XIV-1, p.127), « […] la nature nous admet dans la communauté du temps tout entier. » (XIV-2, p.127). « C’est le propre d’un grand homme, crois-moi, et qui s’élève au-dessus des erreurs humaines, que de ne rien soustraire de son temps. » (VII-4, p.113).
Lao Tseu : « Grand carré sans angles, grand vase inachevé, grande mélodie silencieuse, grande image sans contours : le TAO est caché et n’a pas de nom, cependant sa vertu soutient et accomplit tout. » (Lao Tseu, 2000, 41).
John Stuart Mill : « Si tous les hommes moins un partageaient la même opinion, ils n’en auraient pas pour autant le droit d’imposer silence à cette personne, pas plus que celle-ci, d’imposer silence aux hommes si elle en avait le pouvoir […] ce qu’il y a de particulièrement néfaste à imposer le silence à l’expression d’une opinion, c’est que cela revient à voler l’humanité : tant la postérité que la génération présente, les détracteurs de cette opinion davantage encore que ses détenteurs […] Si l’opinion est juste, on les prive de l’occasion d’échanger l’erreur pour la vérité ; si elle est fausse, ils perdent aussi un bénéfice presque aussi considérable : une perception plus vive de la vérité que produit la confrontation avec l’erreur. » (Stuart Mill, 1990, p.85).
Virginia Johnson : « On fixa celui-ci à cinq ans et c’est sur cette période que l’on juge désormais du succès ou de l’échec d’un traitement. » (1971, p.30).
Pierre Kropotkine : « Je ne pus que très rarement, malgré l’attention que j’y prêtais, noter des faits de réelle concurrence, de véritable lutte entre animaux supérieurs. » (p.29).
René Descartes : « …la pluralité des voix n’est pas une preuve qui ne vaille rien pour les vérités un peu mal aisées à découvrir, parce qu’il est souvent bien plus vraisemblable qu’un homme seul les ait rencontrées que tout un peuple. » (Le discours de la méthode, 2000, p.41).
Sándor Ferenczi : « Une partie de l’être reste en éveil tandis que l’autre, la partie sensible, disparaît littéralement sous le choc […] il est devenu deux, […] .» (Nathalie Zajde (2012, p.180,181). « A quoi bon réveiller les vécus douloureux si c’est pour leur conférer une nouvelle recrudescence. » (ibid., p.182,183).
Martin Heidegger : « Il appartient au Dasein de devoir devenir lui-même ce qu’il n’est pas encore, c'est-à-dire de l’être. » [1986, p.297] « Il y a dans le Dasein une non-entièreté constante […] ce qui appartient sans doute à un étant, mais qui lui manque encore […] Rester en attente signifie par conséquent : n’être pas encore réuni à l’ensemble dont on fait partie. » (ibid. p.296). « Le Dasein est toujours déjà "au-delà de soi", non pas qu’il se comporte ainsi envers un étant qu’il n’est pas, mais il l’est comme être tendu vers un pouvoir être qu’il est lui-même. » (ibid. p.241).
Karl Jaspers : « Dans la vie psychique malade comme dans la vie saine, l’esprit est présent » (Psychopathologie générale 2000, p.274). « Les tendances que nous avons à attribuer une grande importance à des considérations théoriques, exercent l’action la plus néfaste sur les connaissances intuitives et empiriques que nous arrivons à acquérir au sujet de nombreuses variétés d’anomalies psychiques. On quitte le monde des connaissances, en faveur de vaines abstraction. » (p.328). « Mais aussitôt que nous voulons agir sur l’âme de l’homme, la clarté du but disparaît. Nous devons même nous demander consciemment, lorsque nous voulons éviter de prendre des dispositions confuses ou indifférentes : Qu’est-ce que nous voulons vraiment atteindre ? » (p.518).
Alexandre Grothendieck : « J’avais cru retrouver des frères en cette occasion exceptionnelle qui m’amenait, et je me trouvais devant des étrangers. […] C’est ce jour-là pourtant que j’ai dû comprendre sans paroles qu’un certain milieu, un certain monde que j’avais connu et aimé n’était plus, qu’une chaleur vivante que j’avais pensé retrouver s’était dissipée, depuis longtemps sans doute. » (2021, p.264-265). « Notre monde si fier de sa puissance en mégatonnes atomiques et en quantité d’informations stockées dans ses bibliothèques et dans ses ordinateurs est sans doute aussi celui où l’impuissance de chacun, cette peur et ce mépris devant les choses simples et essentielles de la vie, a atteint son point culminant. » (p.210).
Thuan Trinh Xuan : « Il faut savoir que les propriétés de l’univers sont déterminées par une quinzaine de nombres appelés "constantes fondamentales de la nature", ainsi que par son état physique au moment de sa naissance – ce qu’on appelle les conditions initiales.[…] Nous avons pu mesurer ces nombres avec une très grande précision.[…] La précision du réglage de l’expansion de l’univers étant de 10-60, si nous invoquions le hasard pour en rendre compte, il faudrait postuler l’existence de 1060 univers différents, chacun avec sa propre combinaison de conditions initiales et de constantes physiques. » (Trinh Xuan Thuan, 2008, pp. 39-46).
Marylène Patou-Mathis : « […] la violence n’est pas inscrite dans nos gènes. Au contraire, il [l’Homme] a développé très tôt des comportements altruistes, à travers notamment l’empathie dont il a fait preuve envers ses semblables. Sans ce souci de l’autre, notre espèce (homo sapiens) ne serait pas apparue ou n’aurait pas survécu. […] Cette supposée "animalité en nous" est l’éternel alibi à tous nos débordements. » (Patou-Mathis, 2013, p.164).
Frans Veldman : « Ce partage implique une qualité de ’’sociabilité’’ qui consiste à accepter et à confirmer affectivement ’’l’autre’’ dans le Bon - Le Bon en soi - qu’il présente ou peut devenir. » (Veldman, 1989, p.45).
Nathalie Cabrol : « Cette observation ainsi que des travaux en biophysique ont conduit certains à se demander si la vie n’était pas un résultat inévitable, une évolution nécessaire plutôt qu’accidentelle. »
Plotin : « L’Un n’est pas, mais il est la cause de tout ce qui est. » (Ennéade VI,8,20).
Thomas Hertog : « En un sens, l’holographie place la vraie origine du temps dans le futur lointain […] » (Hertog, 2023, p.359). « Mais l’observation joue également un rôle en direction du passé. […] un univers quantique et ses observateurs vont de pair […]. » (p.238). « […] l’histoire, au niveau le plus profond, émerge en remontant le temps. » et « Tout se passe comme si un flux constant d’actes quantiques d’observation déterminait rétroactivement l’issue du Big Bang […]. » ( p.284) « La cosmologie quantique élève le raisonnement à rebours, la faisant passer d’un simple élément rétrospectif de cette histoire à une composante rétroactive qui crée cette histoire. » (p.286).
Pierre Teilhard de Chardin : Parlant des atomes : « Chacun d’eux a pour volume le volume de l’univers. L’atome n’est plus le monde microscopique et clos que nous imaginions peut-être. Il est le centre infinitésimal du monde lui-même » (ibid., p .40). « L’homme ne saurait se voir en dehors de la Vie, ni la Vie en dehors de l’Univers. » (Teilhard de Chardin, 1955, p.29).« La conscience monte à travers les vivants » (Teilhard de Chardin, 1955, p195). « L’Homme ne progresse qu’en élaborant lentement, d’âge en âge, l’essence de la totalité d’un Univers déposé en lui. » (ibid., p.199).
Plotin : L’âme « …qu’elle enveloppe le corps tout entier par la vie qu'elle possède, et qu'elle s'y étend également de tous les côtés jusqu'à ses extrémités, nous dirions que l'âme n'est en aucune façon dans le corps, que c'est au contraire l'accessoire qui est dans le principal, le contenu dans le contenant. » (27, IV, 3 - XX) et « L'univers est en effet dans l'Âme qui le contient, et il y participe tout entier : il y est comme un filet dans la mer, pénétré et enveloppé de tous côtés par la vie, sans pouvoir toutefois se l'approprier. » (27, IV, 3 - IX) « …mais, l'âme n'est pas corps, et elle contient le corps plutôt qu'il ne la contient, il sera encore moins vrai de dire que l'âme est dans le corps comme dans un lieu, car l'âme n'est pas une partie du corps : il serait ridicule d'appeler l'âme un tout, et le corps les parties de ce tout ». (27, IV, 3 - XX) et « Chaque partie est un tout et reste un tout sans que la totalité soit amoindrie. » (traité 8, IV-9 [10] ; 2003, p.49) « Celle-ci ne comporte aucune étendue, pas même par la pensée ; elle n'a pas besoin d'être en un lieu, elle n'est contenue dans aucun autre être, ni en partie ni en totalité. » […] Sans avoir d'étendue, l'âme est présente dans toute étendue ; elle est dans un lieu, et elle n'est cependant pas dans ce lieu. » (Plotin, 4, IV, 2 – I)
*La bibliographie se trouve en bas de la publication
Thierry Tournebise, extrait de la publication : « Atemporelle réunion, nous ne sommes pas seuls ! », mai 2026

Photo, Valérie Knight
« Depuis 44 ans que je vis en Dordogne, je n’avais jamais visité les « grottes de Lascaux ». Je viens de le faire récemment. Il y a 20.000 ans, nos ancêtres lointains témoignèrent ici d’une remarquable capacité artistique en représentant au moins 600 animaux. Il s’y trouve surtout une symbolique très touchante : tous les animaux (bisons, aurochs, ours, rhinocéros, cerfs, lions…) y sont dessinés allant dans le même sens, allant vers le fond de cette longue galerie (car c’est plus une longue galerie qu’une grotte) ; dans l’autre sens, d’innombrables chevaux y sont dessinés allant vers la sortie ! Et au fond, comme point de départ de ces chevaux, nous trouvons un cheval étonnamment dessiné sur le dos. Finalement, on y voit entrer des animaux, et ressortir des chevaux ! Vu l’abondance de représentations, il ne peut s’agir que d’une volonté bien déterminée d’exprimer une chose essentielle (même si nous ne savons pas laquelle). » Thierry Tournebise
(...) et pour aller plus loin..., tous les animaux sont reliés par des "points", représentant la voûte céleste à un moment précis... il y a 17.000 ans !
Psychopraticienne, mentor et formatrice certifiée en Maïeusthésie, psychothérapie intégrative, et praticienne en Médecine Chinoise & Vietnamienne, je vous accueille au Cabinet Aliotis à Genève ou en visioconférence. J'interviens également dans les hôpitaux, les unités d'urgence, de soins intensifs et palliatifs, maisons de retraite et établissements médicaux spécialisés. Je collabore étroitement avec des médecins en thérapie déléguée en Suisse.
Bien chaleureusement, Angela Dupraz
Genève, le 01.05.2026
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